Fleur Nabert | Lérins 2004







VIE DE SAINT HONORAT

Exposition à l'abbaye de Lérins

22 juillet - 28 août 2004

Quiconque eut le désir du Christ rechercha Honorat, et en vérité quiconque rechercha Honorat trouva le Christ. 
(Vie de saint Honorat, 17, 2.)

La transparence du cœur d’ Honorat ne pouvait que me donner l’envie de visiter les mystères de son existence.
Très jeune, il eut l’intuition de la charité. Au lieu de profiter de l’aisance de sa famille, il préférait venir en aide aux plus pauvres. Le premier tableau représente ce jeune homme habité d’un vive lumière - mais dont le visage n’est pas encore celui du saint -, qui, de nuit, relève un homme tombé. Au loin on aperçoit une porte qui est celle de son foyer et qui préfigure celle de l’Église à laquelle Honorat va attacher toute sa vie.





Ayant reçu sa vocation, Honorat part avec quelques compagnons à la recherche d’une Terre de silence. Ce tableau représente leur vision de l’île sauvage et inquiétante mais enveloppée de la lumière de la grâce qui les guide.
Arrivés sur l’île, ils créent leur Clôture monastique. L’adoration eucharistique illumine ce début de communauté enflammée par le feu de l’Esprit-Saint.
Enfin, l’on revient à Honorat et à son intense Vie de prière. Venant d’achever sa lectio, Honorat est tout entier rempli de la parole de Dieu qui éclaire sereinement ses mains, son cœur et son visage. À ses pieds, repose l’agneau de Dieu.


Voir l'article Nice matin, août 2004